Sous l’égide de l’UNESCO: Une table ronde sur le plan d’action sur la sécurité des journalistes

La salle de conférence du cercle français de Kinshasa, situé dans la commune de la Gombe a servi de cadre, ce jeudi 11 avril 2019, à la table ronde sur le plan d’action des Nations-Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité.
C’est la ministre des droits humains, communication et médias, Marie-Ange Mushobekwa qui a présidé la cérémonie d’ouverture de ces travaux en présence de plusieurs professionnels des médias qui ont pris part à cette importante cérémonie organisée par l’ONG journaliste en danger (JED) avec l’appui de l’UNESCO.
Cette table ronde revêt d’une importance particulière puisqu’elle a traité de la question la plus cruciale dans l’exercice du métier d’un journaliste, qui est sa sécurité.
D’où, le thème : “exercer le journalisme dans un environnement libre de tout risque de violence”.
L’objectif principal est donc de susciter une prise de conscience nationale autour des questions concernant la sécurité des journalistes et l’impunité, dans le but de créer un environnement libre et sûr pour les journalistes et les professionnels des médias en RDC.
Scott Mayemba Bila , cordonateur des programme de JED a rappelé que la situation de la presse se détériore en RDC , espérant une nouvelle ère de démocratie avec un état de droit, les droits de l’homme et la liberté de la presse avec les nouvelles autorités du pays.
” Dans son discours d’investiture, le président Tshisekedi s’est engagé à promouvoir la presse”, a déclaré Scott Mayemba avant de souhaité que des pistes de solution soient trouvées et que des actions concrètes soient proposées.

Engagement
Le représentant de l’UNESCO en RDC a pour sa part rappelé que le journaliste outre l’apprentissage des techniques de l’information, est aussi appelé à respecter la déontologie et l’éthique.
Il a en appelé au renforcement des capacités, de savoir réellement ce dont le journaliste a besoin.
“Le journaliste apprend toute sa vie , il doit être plus informer que ceux qui le lisent et l’écoutent” a fait savoir le numéro un de l’UNESCO en RDC.
Déclarant ouvertes ces assises, Marie-Ange Mushobekwa a indiqué que la liberté de la presse a beaucoup évoluée en RDC.
“Il est clair que beaucoup des journalistes ont perdus la vie dans l’exercice de leur métier”, poursuit la ministre avant d’ajouter que cette situation n’est pas propre en RDC et que cela doit cesser.
Pour elle, le journaliste doit construire une véritable nation sans tribalisme, ne pas inciter à la haine ou se servir de leurs micros ou plumes pour régler les comptes personnels.
Ça doit plutôt servir pour informer et éduquer.
Pepeco Kinzala

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